Compte rendu du camp Aiguebonne du 27 décembre 2025 au 3 janvier 2026
Participant.e.s : interclub multiples
EEGC : Cédric, Marina, Guillaume, Vincent
Abimes : Elise, Clem, Christian
SCP : Guigouze, Garance
SCL : Olivier
Alpina : Jerome
Miers : Lény,
SCCM : Pierre, Samuel
Programme spéléo de la semaine :
| 28 décembre | Aven Montjardin
TPST 1h Grotte de Castelbouc TPST 40min Marina Cédric Elise Clem |
Cheminée
Vincent, guillaume, guigouze, Garance, Jérôme, Luc, Polo, Olivier |
Aven Gaël
Pierre, Samuel |
| 29 décembre | aven du Valat nègre TPST 3h
Guigouz Vince Marina |
Cheminée
Pierre, Samuel, Cédric |
|
| 30 décembre | l’Aven qu’on a oublié le nom TPST 3h30
Marina Gyom Jerome Cedric |
Tendelles et Goussounes
Lény clément guigouze, Elise, Garance, Vincent |
Eygues
Pierre, Samuel |
| 31 décembre | Eygues
TPST 1h Marina Leny |
Mas Raynal
Vincent, Cédric, Garance Guigouze |
Aven qu on a oublié le nom
Aven Grotte Emilie Elise, Clem, Christian, Isa, |
| 1er décembre | grotte de Trêves
Clément Elise Gyom Marina Jerome Leny Vince Guigouz Garance Cédric |
aven grotte Emilie
Gyom Marina Vince |
Grotte de Montfleuri |
| 2 décembre | Grotte des Chimères
Sarah, Vincent guillaume, cédric Pierre, Samuel |
Montfleuri et Montjardin
Clem Elise Guigouz Garance Marina |
DIMANCHE 28 DECEMBRE
1/ Aven Montjardin TPST 1h et Grotte de Castelbouc TPST 40min
Participant.e.s : Marina Cédric Elise Clem
Pour commencer en douceur, on part pour le trou le plus proche du gite, à 2 virages plus haut, sur un chemin qui sent la noisette. Une main courant, un ressaut, et un puits, le tout broché. Et une belle petite salle avec stalactites dégoulinantes au plafond, et coulée stalagmitiques au sol, jusqu’à un lac, qu’on a pas envie de traverser à la nage. Le but était de poser des appâts dans l’eau pour récupérer à la fin de la semaine, c’est fait.
2ème étape, la grotte de Castelbouc pour aller voir la galerie des pas de dinosaures géant. c’est la cavité qu’on voulait voir la plus loin du gite. Les jours suivant, il va geler sec, du coup on conduira moins loin. 1h20 de route. Le village troglodytique est super mignon, on met 1h à trouver le trou parceque le point grottocenter est faux, et finalement on passe 40min dans la grotte pour tomber sur un siphon temporaire au lieu de descendre dans la galerie inférieure. Les dinosaures ne délivreront pas leur passage aujourd’hui, on reviendra. Marina
2/ Cheminée
par Luc (Alpina)
Équipe 1 : Polo, Jérôme, Luc Équipe 2 : Vincent, Guigui ( EEGC ) Équipe 3 : Garance, Guillaume, Olivier ( EEGC )
Nous nous retrouvons avec nos amis de la grande ville ( et d’ailleurs) autour d’un café samedi en début après-midi. En milieu d’aprèm, nous nous dirigeons au local Alpina préparer les kits.
Nous avions décidé de laisser équipé la cheminée plusieurs jours afin de permettre au plus grand nombre de faire la visite et d’aller explorer au fond, des recoins encore prometteurs ( cf Baoumas 2016 ). Nous utiliserons le matériel Alpina afin de ne pas être dans l’urgence du départ de nos invités pour désequiper. La question se pose donc, jusqu’à quand ? Le local matos Alpina a été vidé une fois de plus.
Rdv 8h à Aguessac pour l’équipe 1. Passage à la boulangerie, café et hop, 9h01 nous sommes garés.
Le parking traditionnel de la cheminée NE DOIT PAS ÊTRE UTILISÉ EN CE MOMENT. Prière de se garer de l’autre côté de la route.
L’équipe 2 et 3 doivent rentrer plus tard, vers 10h30.
Ils nous rejoignent vers 11h, dans le méandre précédent le puit du pendule.
Nous continuons ensemble, puis l’équipe 3, devant l’heure qui tourne décidé de rebrousser chemin.
Nous finirons d’équiper plus tard que prévu et remontons nous aussi sans descendre jusqu’à la rivière cette fois-ci.
À la sortie du trou, Garance et Guillaume nous attendent dans un froid sibérien ( voire pire, bravo à eux )
=> Nous avons rencontré quelques problèmes pour équiper.
Nous étions partis assez juste en matériel ; la fiche d’équipement ne semble plus à jour et nous avons été pénalisés par les longueurs de corde…
L’équipement est à améliorer, particulièrement au niveau de la lucarne du puit du pendule. Nous l’avons modifié pour gagner de la longueur, mais cela peut occasionner un frottement si l’on est pas vigilant.
Cette corde corde est trop court, dans le méandre suivant le pendule, le passage aérien n’a pas pu être protégé jusqu’au bout. LA MAIN COURANTE SE FINIT SUR UN SEUL POINT, s’ensuit une désescalade expo de quelques mètres.
Suite au prochain épisode.
Contacter Jérôme, Polo ou Luc avant de descendre svp.
LUNDI 29 DECEMBRE
1) aven du Valat nègre TPST 3h CR par Marina
Participant.e.s : Guigouz Vince Marina
Une classique dont j’ai déjà entendu parlé, on m’a dit que cétait joli, et qu’il y avait une salle en bas photogénique et sympathique, à plat, à l’aise pour installer du matos photo. J’avoue que le p50 plein pot m’a impressionné, ca faisait 6mois que j’avais pas enfilé mon bodar faut dire. En bas on a pris notre temps pour faire quelques photos avec des flash. Et la visite valait le coup.
MARDI 30 DECEMBRE
1/ l’Aven qu’on a oublié le nom TPST 3h30 Cr par Marina
Participant.e.s : Marina Gyom Jerome Cedric
Avant la descente, un petit pique-nique au soleil, c’est trop agréable, même s’il fait pas trop chaud. Une série de puits sympathiques qui se déroulent avec logique. J’ai repris l’équipement et ca fait du bien. C’était bien cool de s’y remettre.
2/ Tendelles et Goussounes Cr par Vincent
Participant.e.s : Clément, Elise, Lény, Garance, Guigouze, Vincent
Tpst : 1h30 et 3h
C’est parti pour deux grottes du Causse noir aux belles concrétions. C’est quand même à une heure de caisse. Les deux cavités sont proches l’une de l’autre, on fait en général les deux dans la journée.
On trouve à se garer le long du chemin cahoteux, nous ne sommes qu’à qques centaines de mètres des cavités.
On va d’abord faire un repérage des entrées, ça permet de profiter un peu des rayons de soleil.
Retour à la voiture, on décide de faire Tendelles en premier. Elle se fait sans baudrier sur les premières dizaines de mètres, jusqu’à la magnifique draperie. Cette partie de la cavité se fait dans des boyaux pas trop étroits, la descente comme la montée se fait assez bien. Il y a deux balisages, la corde et les rubalises,
Suivre les rubalises pour voir la draperie (à voir, c’est vraiment une dinguerie).
Après qques photos, on remonte, on y aura passé 1h30.
On mange au soleil pour se réchauffer un peu. La motivation pour redescendre sous terre peine à se manifester. On arrive à faire quand même un groupe pour descendre à Goussoune (Guigouze, Elise, Vincent. On enkite rapidos et direction le trou. Il est 14h30 quand Vincent commence à équiper la cavité. L’équipement s’enchaîne bien. C’est vraiment une cavité “école” pour apprendre à équiper, les TDP sont accessibles à deux speleo quasi à chaque fois, il y a plein d’AN et plein d”AF. La cavité se prête aussi bien pour emmener des débutant.e.s (ayant déjà fait un peu de corde qd même).
On arrive rapidement à la salle en bas où on doit avoir les concrétions, on s’apprêtait à être un peu déçu.e.s après Tendelles mais c est assez spectaculaire, on s’est mis d’accord sur le terme de “bambouseraie de stalagmites” ou plutôt de colonnes d’ailleurs, mais bref, ça vaut le détour. Qques photos et hop on remonte, Elise déséquipe. On est sortis vers 17h30. (Tpst 3h) On est accueillis par l’équipe de surface qui nous attend à la sortie avec une tisane toutafé bienvenue.
MERCREDI 31 DECEMBRE
1/ Eygues TPST 1h
Participant.e.s : Marina Leny
Pour une dernière sortie de l’année, nous partime 4; mais que 2 dans le trou. La fiche d’équipement parlait seulement d’amarrage naturel ou forés. Leny part équiper devant. L’objectif est de descendre seulement le premier joli p53 fractionné. Après c’est boueux et ça trempe nous a t’on dit. Il faut dire que la semaine avant notre camps ca a été le déluge biblique, inondation et compagnie. Arrivés en bas, des ossements d’animaux d’élevage, on fait quelques photos et on remonte au soleil. Après quoi il nous reste le temps d’aller faire une balade sur un bout de GR dans le coin. Marina
Mas Raynal avec Tpst : 5h
Participant.e.s : Vincent Garance Guigouze et Cédric
Grand parking pour se garer près du trou. 5 min de marche d’approche, nous tombons sur l’énorme abîme du côté de la poutre en métal qui donne sur le P100 plein pot. Elle donne pas du tout envie. Ça tombe bien on avait prévu de le faire par les petits puits.
On contourne l’abîme main droite jusqu’à tomber sur les premières broches. Guigouze se colle à l’équipement suivi de Vincent, Garance et Cédric. Entrée dans le trou à midi.
Pendant que l’équipement des premiers puits se fait, Garance et Cédric profitent des rayons du soleil car il fait vraiment froid.
Le froid ne nous quittera pas de la journée d’ailleurs, la cavité étant ouverte au quatre vents. (Mieux vaut faire ce trou à une autre saison je pense).
Deux puits plus loin, la vue est toujours aussi splendide. On est ravis de le découvrir ou redécouvrir pour certains.
Quelques hésitations par moment pour l’équipement, notamment le dernier puits où ça frotte légèrement contre le rocher. Mais on peut se déporter assez rapidement au final.
À la fin, ne pas descendre tout en bas mais se poser sur le rocher en faisant un petit pendule. On se pose sur la plage rapidement car on a vraiment froid. Cédric et Garance remontent en premier suivis de Vincent et Guigouze qui déséquipe. Sortie du trou à 17h. Prévoir plutôt une trentaine d’amarrages (la fiche d’équipement en prévoit 22)
JEUDI 1er JANVIER
1) grotte de Trêves
Participant.e.s : Clément Elise Gyom Marina Jerome Leny Vince Guigouz Garance Cédric
Démarrage en douceur pour ce premier jour de l’année, on va dans une grotte horizontale vers Trêves, 10min au-dessus du parking ou on se gare. Je perd le groupe et monte jusqu’à la falaise, il fait hyper beau, c est une chance. On est sur le versant ensoleillé. Je finis par les retrouver à l’entrée de la cavité oui Jérome est ressortie voir ce que je fichais.
La grotte fait penser au kta, un murage en parpaing percé… Pourquoi de tel barrière aussi peu esthétiques ? pour cacher jalousement un joyau justement, derrière c’est magnifique, des gours superbes. Une sorties tres bon rapport énergie dépensé / plaisir des yeux.
2) aven grotte Emilie
Participant.e.s : Gyom Marina Vince
Après une petite sieste de début d’aprem de premier de l’an, nous partons sur la route toujours gelée pour déséquiper le trou équipé la veille par une autre équipe. L’aven grotte Emilie. Sur une micro route, on se gare après un lacet, puis on marche jusqu’au suivant pour prendre un mini sentier de biche qui descend le long de la falaise. On nous a prévenu qu’une corde était installé dès la rupture de pente, bien heureusement. Arrivé rapidement sous terre par une chatière sous un rocher on se réchauffe. Comment ont ils découvert ce trou ? mystère. Mais le puits en fil d’araignée qui arrive au plafond d’une grande salle concrétionnée est superbe. En bas je fais quelques photos des 2 autres qui descendent. On va un poil plus bas dans une serie de toboggan, mais on ne descend pas le dernier puits aveugle, qui n’avais pas été équipé la veille. On remonte et on se re gèle les doigts dehors, jusqu’à rentrer devant la cheminée, une petite journée pour commencer l’année bien remplie.
VENDREDI 2 JANVIER
1/ Les Chimères Tpst 8h
Participant e s : Sarah (Alpina), Guillaume, Cédric, Pierre, Samuel, Vincent
Rdv avec Sarah au parking avant le chemin qui part vers Banicous, finalement on décide de prendre le chemin et d’aller se garer à 100m du trou qui se trouve au bord du chemin à gauche.
Samuel prend la tête, on se faufile dans de la dolomie bien bien bien sableuse. C’est assez labyrinthique. Mettre des scotchlight sur son passage n’aurait pas été déconnant pour retrouver son chemin au retour. À l’aller le chemin reste plutôt OK à trouver à part quelques hésitations.
Le trou était sensé être sec ! Mais avec les précipitations qui sont tombées abondamment la semaine passée, le karst est bien imbibé et ça pisse bien. Après quelques puits sur une cinquantaine de mètres de profondeur, on arrive dans un méandre, on le suit trop haut au début ce qui nous amène dans une petite salle sans intérêt si ce n’est qu elle remplie d’une immonde boue.
E sortant de là, Samuel racle avec son cul une bonne quantité de boue qui finit par claquer au sol comme une énorme bouse de vache. On reprend le méandre dans l’autre sens et descendons plus bas pour continuer en dessous. Le méandre perce alors une énorme salle, il nous reste un P90 à descendre de 70m, un pendule permet de rejoindre le côté opposé du puits que nous remontons sur une cinquantaine de mètres. On remonte sur une énorme coulée calcitique sur laquelle il y a eu du recrutement, on dirait un lapiaz souterrain. Arrivé en haut, Pierre Samuel et Sarah sont déjà en train de manger, ils font bien, il fait froid et on partira echelonnées pour moins attendre en bas du P90. Sarah a eu la merveilleuse idée d apporter un saucisson et du café. On va quand même checker la salle concrétionnée du fond puis bamos. Chacun met une vingtaine de minutes pour remonter. Les deux derniers gagnerons un peu de temps en changeant de corde en bas du pendule. (Y a une deuxième corde qui permettait d’aller jusqu en bas du P90.)
On remonte fissa et rattrape les autres en chemin, on se perd en chemin a plusieurs reprise ce qui nous fait perdre un peu de temps. Dehors c est le froid sibérien, trempé, se mettre à poil est bien douloureux. Hâte de se mettre au chaud devant la cheminée. Le P90 vaut le coup !
Montfleuri et Montjardin
Participant.e.s : Clem Elise Guigouz Garance Marina
Monfleuri : on part relativement de bonne heure, et on fait le pti trou dès le matin, on prend le temps de faire plusieurs scènes photos sous terre, la galerie du bas est relativement rapide d’accès et esthétique. En remontant, il fait super beau, et même presque on ne sent plus le froid grâce au soleil qui tape. On mange au soleil, c’est un plaisir.
Montjardin : on fait vite la ptite grotte à coté du gite pour aller chercher les appats de biospéléo laissé en début de semaine. On laisse équipé, parceque Gyom voulait y aller demain.
