Equipe 1 : Stéphanie et Vincent : TPST : 6H30

Equipe 2 : Jérôme et Elias : TPST : 4h

Nous avons décidé de faire la traversée de la grotte Lançot dont le porche se situe dans le cirque de Consolation dans la commune de Consolation-Maisonnettes. Nous avons fait deux équipes, la première : Stéphanie, Vincent, et la deuxième : Elias et Jerôme.

D’après les rumeurs, la cavité venait d’être rééquipée en fixe. Après 1h de voiture depuis Montrond le château, nous arrivons à la ferme de scie-dessus où nous nous garons. Nous nous équipons aux voitures, nous prenons une corde de 70m pour ladite cascade finale.

La première équipe arrive à 11h au niveau du porche d’entrée après une marche d’approche bien agréable sur une corniche. La traversée se fait habituellement par l’entrée supérieure. Nous passons le porche et trouvons l’équipement en fixe une centaine de mètres après. Vincent prend la tête, Stéphanie se met en retrait car ça parpine. La première équipe arrive à l’entrée supérieure à 11h30.

Après un petit ramping, on arrive dans la galerie des Dalton, on progresse dans un éboulis tout le long, on contourne un puits et on continue notre chemin. On arrive sur un équipement remontant que l’on prend, menant à la grande diaclase, après avoir emprunté la deuxième corde, on pense avoir pris un mauvais chemin. On rebrousse chemin jusque dans la galerie des Dalton avant de se rendre compte que l’on avait été sur le bon chemin. Une fois en haut dans la grande diaclase, on doit revenir sur nos pas mais dans l’étage supérieur, jusqu’à la galerie margarine qui s’ouvre sur la droite après une légère escalade de 2 m. La galerie porte bien son nom, on progresse, chaque pas est très sonore, c’est vraiment très gras. On arrive dans une salle assez haute et étroite, sur la droite nous avons un miroir de faille. Après être monté sur un éboulis, on emprunte une chatière descendante peu engageante qui nous amène en haut d’un puits de plus de 15/20m avec des anneaux sur la paroi gauche dont l’état laisse vraiment à désirer. On doute que ce soit le bon chemin. On décide de rebrousser chemin surtout que le temps passe et l’autre équipe doit attendre.

Pendant ce temps là l’autre équipe (et Marina et Lucie) profite du soleil et vont se promener sur le Mont rond du château en ruine de Montrond-le-château. Cette commune est finalement plus grande que ce qu’on croyait. On mange même en terrasse au soleil, tellement il fait chaud.

Vincent et Stéphanie sortent vers 14h00. Appel de la deuxième équipe qui arrive. On les attend en mangeant dans le magnifique porche d’entrée. On commence à avoir froid car on a bien sué dans cette cavité bien sèche. Jérôme et Elias arrivent, on leur explique jusqu’où on est allés. Peut-être qu’ils trouveront le bon chemin. Vincent et Stéphanie décident de faire la traversée dans l’autre sens en espérant croiser à un moment Jérôme et Elias.

On remonte le P12 sur la droite dans le porche. On sert les fesses, c’est jamais rassurant de remonter le premier sur un équipement en fixe. La vire en haut est assez pénible mais on passe, on arrive dans une salle de taille moyenne avec une grande corde en travers, curieux. Un trou dans le plafond, au bout nous permet d’accéder dans les Grandes Salles. Il y a une corde bien abîmée de 2m pour grimper. Les deux grandes salles qui s’enchainent portent bien leur nom, elles sont vraiment de bonne taille. Au bout de la deuxième salle, une corde (C17) nous permet de remonter dans le niveau supérieur, une galerie plus modeste aux parois très propres. Une vire en fixe sur la gauche nous permet d’éviter de nous tremper. On poursuit notre chemin jusqu’à une corde qui remonte. La corde est vraiment très abîmée, ça nous fait un peu peur de remonter là-dessus, les crues doivent être vraiment « dantesques », effectivement. Stéphanie remonte sur la corde et arrive en haut dans la salle des Sorcières, elle entend Jérôme et Elias qui eux ont réussi à trouver le chemin, on est content de les voir, c’était notre objectif.

Hop, demi-tour. Steph et Vincent en premier. Au moment de descendre, Jérôme et Elias, étonnés par l’équipement, se rendent compte qu’un des spits tourne dans le vide, si bien qu’en tirant un peu dessus, il s’enlève de la paroi. Sympa !

Ils refont l’équipement pour pouvoir descendre dessus. Nous les attendons en bas. Direction la sortie. La fatigue se fait un peu sentir, les vires sont plus compliquées dans ce sens-là.

Il faut noter qu’au final pas besoin de la corde de 70m comme l’indique la fiche technique et que la galerie que Vincent et Stéphanie ont prise pour la margarine n’est pas la bonne et pourrait induire en erreur. En fait au moment où on prend la corde dans la diaclase, il faut monter jusqu’au bout, revenir en arrière dans la galerie supérieure en suivant la corde, grimper quelques 2 mètres à gauche et continuer tout droit dans l’eau et non pas remonter à droite.

 

 

 

 

Pendant ce temps, les autres ont fait le détour au saut du Doubs, pour profiter de la fin de cette journée ensoleillée.

Le soir, comme presque tout les soirs, jeux de société : partie de Sub terra !